Où en est l’Accord de Paris sur le climat ?

Le climat, thème principal du numéro de printemps de Politique étrangère

Climat quelle marche suivre ? C’est la question posée par le dernier numéro de Politique étrangère, la revue de référence de l’IFRI, coordonné par Marc-Antoine Eyl-Mazzega et Carole Mathieu. Le focus y est porté sur les liens entre le climat et les relations internationales, avec quatre articles à découvrir :

  • Comment parvenir à la neutralité carbone ?, par Pierre-Frank Chevet, Guy Maisonnier et François Kalaydjian
  • Les financements-climat vers l’Afrique : charge ou opportunité ?, par Jean-Michel Severino
  • La diplomatie climatique sino-américaine, par Kevin Tu

Pour ma part, j’ai rédigé l’article Où en est l’Accord du Paris sur le climat ? dont les éditeurs de la revue donnent le résumé suivant :

 » À la COP26, l’objectif de maintenir le réchauffement en-deçà de 1,5 °C s’est imposé comme cible de long terme. Cette visée n’est pas en cohérence avec les contributions que les États ont déposées pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Pour accélérer la transition, ils devront s’accorder sur des transferts financiers d’une autre ampleur, introduire une réelle tarification carbone redistributive au niveau international et organiser la sortie des énergies fossiles.  » Politique Etrangère, N°1/2022, mars 2022

Lire mon article complet sur l’Accord de Paris.

Retrouver la page d’accueil du dossier climat de Politique étrangère.

Retour à l’accueil.

Un avis sur « Où en est l’Accord de Paris sur le climat ? »

  1. Le réchauffement climatique, comme le vice-président US Mr Al Gore l’avait déjà exposé en 2006 (« la vérité qui dérange »), touche majoritairement les 2 pôles terrestres, ce qui se confirme et se renforce de jour en jour. La fonte des pergélisols (Alaska, nord canadien, Sibérie,…) aujourd’hui parfaitement visible, va automatiquement relancer l’activité biologique des « nouveaux marais », donc provoquer d’importantes émissions naturelles de GES, dont le méthane… Sur le méthane, même avec des efforts humains sur les différentes sources que vous évoquez, ne risque-t-on pas d’être débordés, submergés (= point de basculement supplémentaire ?) par l’accélération des fontes glacières ?

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